Notre Tribune de Décembre 2016

BILAN DES CONSEILS CITOYENS : TOUJOURS PAS DE GOUVERNANCE PARTAGEE.

Il y a 8 mois, les Conseils Citoyens ont été créé à Rillieux. Ces conseils proviennent d’une obligation légale dans le cadre de la Politique de la Ville. Les Conseils Citoyens étaient l’occasion de dynamiser la participation des habitants et de mettre la Démocratie Participative au service de notre commune.

Les Conseils Citoyens ont rendu public leur conclusion lors du Conseil Municipal du 16 novembre 2016.

Quel bilan en tirer ?

Leur fonctionnement d’abord : Aucune information alors que, tout autant que leurs conclusions, c’est leur fonctionnement qui est important. En effet, le nombre de participants, la régularité des sessions, l’assiduité des membres, donnent du poids et de la légitimité aux propositions. UN BILAN INCOMPLET.

Les résultats : les Conseils Citoyens ont travaillé sur 3 sujets. Au final, des propositions concrètes, intéressantes. Exemple : des améliorations pour le fléchage des pistes cyclables, l’ouverture d’un passage entre les commerces : Les Boucheries André et la Halle. Nous sommes quand même obligés de constater que leurs travaux restent à l’échelle de la vie quotidienne. Ces Conseils n’ont pas été impliqués dans les projets de rénovation de la commune, pourtant nombreux et d’envergure. FINALEMENT LA DEMOCRATIE PARTICIPATIVE RATE SON DEPART.

Toujours pas de co-construction des projets, LES HABITANTS TOUJOURS PAS ASSOCIES au développement de notre ville. Le maire a conservé la lettre de ces conseils mais Monsieur VINCENDET EN A CONFISQUE L’ESPRIT.

Catherine Ravat et Jean Christophe Darne.

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Retour sur le conseil Municipal du 16 novembre 2016

IMPRESSIONS…  IMPRESSIONS…

Assistance moyenne, plus de calme dans la salle… la sérénité gagnerait-elle du terrain ?

D’entrée de jeu, Monsieur Le Maire, modifie l’ordre du jour, en commençant par le Conseil Citoyen, morceau de roi d’un ordre du jour par ailleurs bien sage. Trois groupes ont ainsi travaillé sur des thèmes choisis en amont : la rénovation urbaine, l’amélioration du cadre de vie avec la gestion des déchets, le vivre ensemble. Deux habitants, au cours d’une interruption de séance proposée par Le Maire, disent et leur satisfaction d’avoir acquis une vision globale de la ville, et leur désir d’aller plus loin : 6 séances, c’est peu, il faudrait un groupe permanent doté de moyens pour assurer le suivi, nouer des liens avec la Métropole, etc… ; Jean-Christophe Darne rebondit sur ces dernières remarques : il a fallu attendre 18 mois avant la mise en place de ces Conseils Citoyens… ces conseils sont-ils indépendants ? On peut en douter. Par ailleurs, aussi indépendants soient-ils, ils sont loin de la « co-construction » prévue par la loi… ;

Monsieur le Maire ne se laisse pas ébranler : Rillieux fait partie des 400 premières villes (sur 3000) à avoir lancé des Conseils Citoyens, qui s’adressent aux habitants de toute la ville, et les invitent à travailler en toute indépendance. Il y a là des bourses aux idées, un brassage des habitants tout à fait positif, et qui ne peut que s’améliorer… A suivre donc, avec vigilance !

Philippe De La Cruz présente, dans le cadre de la démarche Cit’Ergie, le projet de développement du photovoltaïque, mené avec l’Association «Toit en transition». L’équipement des toits de l’Ecole Castellane est ainsi inscrit dans les 12 projets de cette Association. Et pour détecter les fuites thermiques des habitations, la ville se propose de travailler… avec des drones !! Deux expériences vont être lancées à Vancia et à Crépieux ; les résultats seront partagés avec les habitants qui pourront ainsi prendre les dispositions nécessaires .

Monsieur Le Maire évoque ensuite rapidement la réhabilitation de la place Canellas, présentée dans une réunion publique qui a, semble t-il, rassuré le plus grand nombre. «Mais pourquoi rien sur la place de la Roue ?» demande un élu de la Gauche Unie ; «mais parce que la place de la Roue relève de la Métropole !» s’exclame Monsieur Vincendet qui en profite pour dénoncer les promesses non tenues depuis 2001-2008…. «Vous avez menti aux habitants, vous les avez trompés…» Le ton est vif, les échanges aussi. Sérénité, sérénité où t-es-tu envolée ? Et cela continue avec la proposition, apparemment anodine, d’une augmentation de crédit pour l’extension du système de vidéo protection. Marc Cachard dénonce la surenchère en cameras au détriment d’un travail de prévention, Monsieur le Maire lui répond en évoquant « son double langage et sa mauvaise foi » , « c’est faux ! » aucun ne s’écoute, chacun coupe la parole à l’autre… et c’est Jean Christophe Darne qui ramène le calme en rappelant que le point à l’ordre du jour ne justifie en rien une discussion aussi âpre !

La séance se termine heureusement par un éclat de rire… imprévu. Un élu de la Gauche Unie demandant si dans leur nouvelle charte, les Atsem devaient chaque année participer au mouvement, Catherine Ravat coupant l’herbe sous les pieds du Maire, s’exclame alors ; avec vigueur : « non ! Elles ne participent au mouvement que si elles désirent changer de place… » Rire de Monsieur Le Maire qui remercie Catherine et lui propose de se joindre à la majorité municipale, « maintenant ! non ! » « alors, plus tard ? » « NON ! »…. rires, soulagement général et fin rapide de la séance à 20 h45. Un record !

Au prochain Conseil Municipal, le jeudi 15 décembre !

Catherine Lasserre

Rillieux-La-Pape mérite bien un mandat complet !

L’élection présidentielle n’est qu’un horizon mais Alexandre Vincendet a déjà déclaré sa candidature pour être député de la 7ème circonscription du Rhône. La loi limite le cumul des mandats : s’il est élu, Alexandre Vincendet ne pourra pas être à la fois maire et député. Au vu de la démarche qu’il adopte, il est logique de penser qu’IL DEVRA DONC DEMISSIONNER DE SA FONCTION DE MAIRE.

Il veut donc nous faire croire qu’il a fait le tour de la fonction de maire en moins de 3 ans.

Nous pensons plutôt que c’est un homme pressé, plus soucieux de faire une carrière en politique que d’exercer un mandat au service des habitants. Rillieux-la-Pape semble être pour lui plus un marchepied qu’une responsabilité politique au sens noble du terme. Il aura donc mis à profit notre ville pour sa propre promotion, plus soucieux de lui-même que de ces électeurs. On comprend ainsi mieux qu’il prenne à la légère les questions de gestion de la commune et le bien-être des habitants. VINCENDET N’HABITE PAS DEPUIS LONGTEMPS NOTRE COMMUNE ET BIENTOT IL SERA REPARTI.

Enfin, cette candidature est en pleine contradiction avec les propos qu’il a régulièrement tenu depuis 2014, insistant sur le fait que notre ville avait besoin d’un maire à temps plein. Il n’est pas capable de respecter un mandat de 6 ans. Cette attitude discrédite la politique.

Rillieux-la-Pape mérite un engagement plus sincère. Ne mélangeons pas politique et carrière.

Jean-Christophe Darne et Catherine Ravat.

Diversité Culturelle et Religieuse. Quelle Ethique pour l’Entreprise ?

Débats…Débats…..Débats…

 

Il m’a semblé intéressant de vous rendre compte d’une conférence organisée par Perica et donnée par Patrick Banon, sur le thème :

    LES ENJEUX ACTUELS DE LA DIVERSITE CULTURELLE ET RELIGIEUSE. QUELLE ETHIQUE POUR L’ENTREPRISE ?

 

Si, pendant des siècles, la France, ainsi que la majorité des pays, a été dominée par une religion contribuant à l’organisation de la société, la situation actuelle est totalement différente : la France compte aujourd’hui 350 religions dans le contexte actuel de mondialisation. Comment accompagner ces différences, d’autant que l’on observe une vraie vitalité, voire une radicalisation de la pratique religieuse ? Pour exemple, 28 % des Musulmans sont très traditionalistes, et la majorité d’entre eux sont des jeunes de moins de 20 ans.

L’école d’abord, puis les hôpitaux ont été depuis quelques années confrontés à la montée de revendications culturelles ou religieuses. C’est aujourd’hui le tour de l’entreprise. Si la question a été longtemps évitée, elle est maintenant difficilement évitable : 25 % des DRH (Directeurs des Ressources Humaines) ou des dirigeants d’entreprises sont aujourd’hui confrontés à des questions religieuses. Alors quelle attitude adopter, quelles réponses apporter ?

A première vue, la situation de la France, unique dans le monde, est simple : la France est depuis 1905 un pays laïc où l’Etat ne reconnait ni n’interdit les religions, où seuls l’Etat et le service public sont astreints à la stricte neutralité, où chacun peut afficher ses opinions politiques, religieuses ou autres en totale liberté, que ce soit dans l’entreprise ou ailleurs, dans la mesure où cela ne porte pas atteinte à l’ordre public. En France, c’est le principe d’égalité qui domine, alors que dans les pays anglo-saxons l’essentiel est la liberté. Ainsi, en Grande Bretagne, l’épineux problème à l’université des Sikhs avec leur turban et leur poignard a fait l’objet…. d’une dérogation pour eux ; ainsi le mariage forcé n’y a été interdit qu’en…. 2015 !

La situation française apparait donc simple puisque la loi dit ce qu’il ne faut pas faire. Ainsi, en dehors du service public, on ne peut avoir dans aucun règlement une interdiction ou une diminution de la religion : par exemple, concernant la question du voile, on ne peut en inscrire l’interdiction… sauf pour des questions d’hygiène… mais il faut que cela soit motivé. Alors, que faut-il faire face à la montée des revendications ??

Une partie de l’opinion publique a voulu durcir le ton et la loi… Ainsi, la Loi Travail qui vient d’être votée apporte sur cette question une réponse très controversée, en introduisant la neutralité religieuse dans l’entreprise. Il y a là un pas dangereux et possiblement contraire à ce que disent notre Constitution et La Convention Européenne Des Droits De L’Homme sur les libertés. Est-il sage d’introduire dans les règlements des entreprises ces dispositions, très floues au demeurant, «imposant» la neutralité religieuse ? Faut-il vraiment une loi ?…

Mais la question est toujours là, qui demande réponse… Faut-il d’abord interroger les religions ? Non ! Parce que les religions ne parlent pas, ce sont les hommes qui parlent ; ainsi, rien dans le Coran sur la question du voile, et c’est l’apôtre Paul à Corinthe qui demande aux femmes de porter le voile…. Il faut donc interroger des critères légaux : l’acceptation de la demande culturelle ou religieuse remettra-t-elle en question la sécurité ? Les règles d’hygiène, de santé ? La liberté d’autrui ? Les conditions d’inscription, de participation ? L’organisation de l’activité ? Le droit commun ?… Les textes actuels sont largement suffisants pour permettre les restrictions inhérentes à la nature de la tâche à accomplir sans contrevenir aux libertés fondamentales.

Les entreprises sont et seront donc confrontées à la montée des demandes culturelles ou religieuses, c’est là une situation incontournable. La loi de 1905 pose le cadre juridique, elle ne doit pas être le prétexte à une conception belliqueuse de la laïcité, mais bien plutôt être une invitation au débat, dans le respect des valeurs de liberté, de fraternité qui fondent notre vivre ensemble, en France… et à Rillieux !

Catherine Lasserre

Notre Tribune de novembre 2016

GENEROSITE ET SOLIDARITE SONT-ELLES DES VALEURS DE DROITE ?

Dans le but de démanteler la jungle de Calais, le gouvernement demande aux régions de répartir sur leur territoire des migrants.

Pour la région Auvergne Rhône Alpes, qui compte près de huit millions d’habitants, il faudrait répartir dans plusieurs centres d’hébergement, existants ou à créer, sur différents territoires, 1 800 migrants. Laurent Wauquiez, Président de la région s’oppose.

Les migrants dont il est question, sont des êtres humains qui ont dû quitter famille et pays, subir des violences et faire face à la mort.

ACCUEILLIR CES MIGRANTS SERAIT DONC FAIRE PREUVE DE GENEROSITE. Ils sont déjà en France, à vivre dans des conditions indignes. En aucun cas cela ne représente le risque d’encourager d’autres arrivées, car ce qui motive les arrivées de migrants ce n’est pas les conditions d’accueil mais la fuite de la guerre…

ACCUEILLIR CES MIGRANTS SERAIT AUSSI FAIRE PREUVE DE SOLIDARITE ENTRE TERRITOIRES FRANÇAIS. La région des « Hauts de France » ne peut à elle seule tout prendre en charge.

La France a toujours été une terre d’asile à grande et petite échelle. Rillieux-la-Pape a accueilli des migrants espagnols, hmong, libanais …qui eux, aussi fuyaient la guerre.

Alexandre Vincendet qui communique beaucoup ne s’est pas exprimé. Est-ce parce qu’il appartient au même parti politique ? Ou parque qu’il partage ce point de vue ?

Décidément NON. : GENEROSITE ET LA SOLIDARITE NE SONT PAS, actuellement, des valeurs de droite.

Catherine Ravat et Jean Christophe Darne.

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Notre Tribune d’Octobre 2016

ALERTE : les services aux Rillards diminuent !

Alors que la communication de la nouvelle équipe municipale se concentre sur les constructions, les services pour les Rillards diminuent ou manquent de cohérence.

Pour preuve, la ligne C5 s’arrête maintenant à Cordelier, alors que le terminus était historiquement situé à Bellecour. Ce raccourcissement de ligne désavantage les usagers qui devaient prendre une correspondance : par exemple pour aller à Sainte Foy le temps de trajet est augmenté d’un tiers. Le maire est resté indifférent à ce changement initié par le SYTRAL.

La poste de Crépieux a fermé tout l’été. Ce service de proximité n’était donc plus disponible. Même le distributeur était alimenté de manière aléatoire. La population de ce quartier a été pénalisée.

Ces derniers mois, des commerces emblématiques de la commune ont disparu ; la parfumerie du Bottet, la pâtisserie des Verchères, le supermarché du centre Europe, etc… Dans le même temps une nouvelle boulangerie s’est ouverte au rond-point Charles de Gaulle alors qu’il en existe déjà beaucoup à proximité et dans la commune.

La municipalité n’insuffle aucune dynamique commerciale.

Les restructurations des bâtis doivent s’accompagner d’actions pour le maintien d’une offre diversifiée de services aux habitants, sous peine de faire de Rillieux-la-Pape une ville dortoir.

Pour Alexandre Vincendet, il est plus facile de céder aux sirènes du paraître que d’agir au service de TOUS.

Catherine Ravat et Jean Christophe Darne.

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Retour sur le conseil Municipal du 29 septembre 2016

Impressions, impressions…..

Ce n’est pas la foule des grands jours, mais l’ambiance est là : de tous côtés, on se promène, on s’interpelle, on s’embrasse…. ; Monsieur le Maire calme le jeu en annonçant un Conseil Municipal

porteur d’importants projets d’avenir qu’il appelle à étudier dans la sérénité. La sérénité….. ?! A suivre !

La mise à jour des effectifs suscite le premier débat : avec le recrutement de 4 policiers supplémentaires, portant l’effectif total à 27 (contre 13 en 2014 …). Ferme et calme, Jean-Christophe DARNE, tout en reconnaissant les progrès de la tranquillité sur Rillieux-la-Pape, fait une comparaison avec d’autres villes de même importance, mais ayant des polices nettement moins nombreuses : ne serait-il pas plus judicieux de mettre l’accent sur la sensibilisation, l’éducation, en soutenant le travail des Associations travaillant dans ce sens, comme les Centres sociaux ??

L’opposition s’abstient sur ce rapport.

Un autre dossier très important, suscite de multiples échanges : il s’agit du Nouveau Programme National de Renouvellement Urbain, appelé ANRU 2, que Monsieur le Maire présente : il y a là des projets lourds, pour 10 à 15 ans, qui, avec l’aide de l’état enfin accrue pour Rillieux-la-Pape, devraient permettre la rénovation complète du quartier des Alagniers, le plus délaissé et le plus pauvre quartier de la ville, la rénovation des groupes scolaires, l’aide aux commerces, au Centre Culturel du Bottet, les liaisons entre quartiers, etc … 1000 démolitions, 1800 reconstructions, des centaines d’emplois crées …. bref, un projet majeur. Catherine RAVAT, tout en se réjouissant de ce grand projet, insiste sur la question des commerces, aujourd’hui saupoudrés, fragiles et elle insiste surtout sur la nécessité absolue de la concertation avec les habitants. Les autres oppositions appuient ces remarques. Le Maire se veut rassurant : il y aura des réunions publiques, des études sont déjà engagées sur la redynamisation des commerces, la création de restaurants, de cafés etc… A suivre donc !

Le dossier est approuvé à l’unanimité.

Mais la présentation du dossier suivant concernant le renouvellement de la convention avec le Comité de Jumelage, ne suscite pas du tout la même adhésion :Jean-Christophe DARNE y dénonce une reprise en mains autoritaire par la Mairie, suscitant ainsi beaucoup de trouble, remarque soutenue par les élus de La Gauche Unie. L’adjoint à la Culture s’efforce en vain, de rassurer et d’expliquer qui fait quoi…

L’opposition s’abstient.

En accord avec Monsieur le Maire, à la toute fin du Conseil, Jean-Christophe DARNE propose un voeu, concernant l’arrêt du bus C5 aux Cordeliers : constatant que le Sytral n’a pas tenu son engagement de maintenir l’arrêt de cette ligne à Bellecour, entraînant ainsi beaucoup de gêne aux usagers.

Le Conseil Municipal demande au Sytral de revenir au circuit initial et de tenir sa promesse . Chacun rajoute son grain de sel pour soutenir cette proposition. Sur ce point, l’unanimité est touchante !

Mais oui, vous avez bien entendu ! Pas une chicane, pas un débordement mais des débats fermes et respectueux …

Il est 21h30, chacun s’ébroue, un peu étonné… ravi ??? OUI, c’est beaucoup mieux ainsi !

Alors, au 16 Novembre, prochain Conseil Municipal.

Catherine LASSERRE

Ordre du jour du Conseil Municipal du 29 Septembre 2016

conseil-municipalLe prochain Conseil Municipale se tiendra jeudi 29 juin à 19h.

Nous vous présentons une synthèse des rapports soumis au conseil.

Lors du Conseil municipal, nous exprimerons notre position sur les principaux dossiers. Nous mettrons alors en ligne nos interventions.

  • Semcoda

Il s’agit du rapport annuel de la Semcoda. Il n’y a pas de vote. Rappelons que la commune est actionnaire de la Semcoda (comme les 171 autres communes sur lesquelles SEMCODA intervient).
Au total en 2016 la SEMCODA, sur l’ensemble de son territoire, a financé 2 657 logements (dont 801 PLA et dont 625 dans le Rhône). Son patrimoine total est de 28 893 logements (14 181 dans l’Ain, 6 688 dans le Rhône). En 2015 Semcoda a dégagé un bénéfice net de 19 millions ! (dont 13 millions de plus-value dégagée sur des ventes de patrimoine)

  • Création d’une « Société publique locale ‘pôle funéraire public-Métropole de Lyon’ »

Cette société serait constituée entre le Syndicat des Pompes funèbres intercommunales de l’Agglomération lyonnaise (PFIAL) et les communes de Rillieux, Bron, Corbas, Oullins, Pierre-Bénite et Feyzin). L’objet de cette société est « le service extérieur des pompes funèbres, la crémation, la reprise physique des concessions ». Elle exercera son activité pour le compte des communes. Les communes sont collectivement représentées au CA (elles ont 2 sièges et le syndicat des pompes funèbres 10. Le capital serait de 600 000 euros dont 537 000 pour le syndicat des pompes funèbres, Rillieux souscrirait à13 000 euros. A noter que les communes de Lyon et Villeurbanne sont déjà présentes dans ce syndicat.

  • Bilan d’activité de la société Publique Locale « Rhône-amont » (appelée SEGAPAL) .

La commune de Rillieux-la-Pape est actionnaire de la SPL. Le rapport annuel est soumis au Conseil. La Segapal emploie 67 salariés pour répondre à son objet social qui est la gestion et l’animation du Grand Parc de Miribel Jonage. Son budget est de 3,9 millions d’euros, le résultat net est un excédent de 94 000 euros.

  • Dotation politique de la ville 

L’ancienne dotation de développement urbain a été remplacée par la dotation politique de la ville. Pour cette année les critères d’éligibilité et de répartition de cette dotation sont simplement repris de la DDU. La finalité de cette dotation est d’apporter un soutien renforcé aux quartiers par l’amélioration des équipements et services publics. Pour Rillieux-la-Pape le montant 2016 est de 899 534 € dont 160 000 euros en fonctionnement et 719 534 € en investissements. Le tableau joint dans la délibération indique ce qui est financé. Les deux opérations principales sont la démolition reconstruction du groupe scolaire de la Velette (400 000 €) et l’aménagement d’un arc linéaire urbain sous forme de coulée verte entre le ville nouvelle et Rillieux-village (259 534 €).

  • Modification du tableau des effectifs salariés de la commune.

4 modifications sont soumises au vote. La première concerne le service « Sports et loisirs » dans lequel un poste d’adjoint administratif est remplacé par un poste de rédacteur principal. La seconde concerne la gestion du domaine public où un poste d’ingénieur est remplacé par un poste de technicien. La direction des ressources humaines bénéficie de la création d’un poste de rédacteur. La police municipale bénéficie de la création de 4 postes.

  • Schéma directeur des systèmes d’information de la ville de Rillieux-la-Pape 

Il s’agit de décrire pour les 5 prochaines années les objectifs et les projets dans le domaine des systèmes d’information (informatique). C’est un document de 38 pages. Il décrit l’organisation et les missions du service informatique (DGSI). Il s’agit d’accompagner les services et de gérer l’aspect technique en veillant à la nécessaire sécurité. Le budget informatique (sans soute les dépenses de personnel), était en 2014 de 487 000 € en investissement et de 397 974 € en fonctionnement.
Le document contient un état des lieux actuels (description des matériels et des liaisons). Il est indiqué que la métropole de Lyon peut être un partenaire important pour la conception des projets. Il est affiché la volonté de développer « la relation à l’usager », d’ores et déjà dotée d’outils (portail famille et portail ‘demande d’interventions techniques’).
Le schéma est ensuite établi en indiquant des éléments de durée et de budget. Par exemple : « améliorer le système d’information des écoles, budget 40 000 €, durée 2 ans à compter du 1er trimestre 2015 » (on voit donc qu’il y a reprises d’actions commencées). Du point de vue financier l’objectif énoncé est de maintenir les coûts de fonctionnement de la DGSI et le montant prévisionnel des investissements est de 240 000 € en moyenne par an (ce qui est inférieur à 2014).

  • Avenant à la convention d’occupation temporaire du domaine public concernant la Sté Bouygues pour l’implantation d’un relais radiotéléphonique « Au Moncet , soit en contrebas de la chaufferie des Semailles)»

La convention initiale date de 2011 (pour 3G et 4 G). Bouygues souhaite céder son antenne à la Sté Celinex France. Le rapport valide ce transfert.

  • Convention de servitude pour la pose de réseaux électriques au Bottet.

Il s’agit de permettre le raccordement électrique du futur cinéma.

  • Projet nature de Sermenaz

Approbation de la convention de délégation de gestion 2016-2017. Après la création de la métropole de Lyon (1/1/2015), celle-ci a repris les projets nature de l’ancien département, qu’elle gère par une convention de service public. La métropole a approuvé le 27 juin 2016. Le programme d’actions pour Sermenaz correspond à un investissement de 13 000 € pour création de la mare et 21 000 € de fonctionnement (actions pédagogiques et brigades vertes pour l’entretien). La convention est jointe au rapport. Le conseil doit l’approuver.

  • Régularisations foncières rue d’Athènes et Avenue des Nations 

C’est un rapport de régularisations foncières consistant en des échanges avec la métropole de Lyon (sans incidence financière), dans le cadre du réaménagement de l’avenue des nations et de la rue d’Athènes.

  • Installation d’une borne de recharge pour véhicules électriques

Il s’agit de répondre à une sollicitation de la CNR qui souhaite que les automobilistes puissent, du lac Léman à la méditerranée disposer de bornes de recharges tous les 30 km. En accord avec la CNR et avec la Métropole de Lyon le lieu choisi est face au lycée Albert Camus. Il y aurait 3 places équipées de bornes à rechargement rapide (20 à 30 mn) paiement par terminal carte bleue.

  • Vente de matériel municipal

Il y a deux rapports pour lesquels il s’agit seulement d’entériner des ventes aux enchères de matériel communal : le premier d’un tracteur-remorque (PV : 5 124,35 €), le second d’une Clio (5 880,01 €).

  • Nouveau programme national de renouvellement urbain (NPNRU) 

Après la signature du contrat de ville métropolitain (le 2 juillet 2015) il s’agit du protocole de préfiguration pour Rillieux-la-Pape. Le document est signé par un grand nombre de partenaires institutionnels. Le document rappelle le calendrier : 2015-2016 : élaboration du protocole de préfiguration (celui votée à ce conseil), 2016-2022 : mise en œuvre avec études (2016-2017), conventions d’application (2017), mise en œuvre des projets. Il est rappelé les opérations de démolition (16 logements Alagniers Semcoda ; 48 logements Alagniers Dynacité), 89 logements 7 rue du Bottet (36 mois à compter de janvier 2016); puis les opérations de réhabilitation (Alagniers sud pour167 logements, Velette sud pour 122 logements).

  • Subvention de la région pour l’accueil de spectacles 

C’est un dispositif ancien d’aide de la région pour des compagnies régionales. Il semble donc être maintenu ! L’aide est de 3 721,30 €.

  • Convention de coopération entre la ville de RLP et le comité de jumelage 

La convention qui liait le comité de jumelage à la commune avait été signée en 2001. La municipalité a dénoncé cette convention et la remplace par une nouvelle qui prend effet au 1er octobre 2016. L’article 2 définit le rôle et le périmètre d’actions du comité de jumelage (activités d’échanges avec les habitants, participations aux manifestations, actions d’éducation…). L’article 3 précises les actions conjointes ville/comité de jumelage (manifestations sportives et culturelles…), des conventions étant établies pour chaque projet. La ville agit de façon exclusive sur les réceptions officielles, les actions d’ordre économique et technique.) Il est ensuite précisé le contrôle du comité de jumelage, les comptes rendus qu’il doit faire, le financement… En fait il s’agit d’une reprise en mains ce cette structure par la municipalité.

  • Convention avec Natitingou 

C’est une convention conduisant à la réalisation de points d’accès à l’eau potable. 10 forages sont prévus, de 2016 à 2020. Le coût total est estimé à 267 758 € (dont 127 110 financés par l’Agence de l’eau et 38 931 par Natitingou).

  • Permanence d’accueil du Centre d’Information sur les droits des femmes et des familles CIDFF. 

Le financement de 12 000 € du Fonds Interministériel de Prévoyance de la délinquance disparaissant, la ville accorde une subvention complémentaire de 4 300 € .

  • Projet éducatif territorial, subventions aux associations. 

Un appel à projet a été lancé avant l’été auprès des associations pour leur permettre d’intervenir auprès des enfants de 15 h 45 et 17 h 30. (dans le cadre de l’aménagement du temps scolaire). Un tableau récapitule les activités proposées (activités sportives, manuelles, d’expression et diverses). Les subventions allouées s’élèvent au total à 18 910 € (au profit de l’ASUL, AUVR, Côté piano, rugby à XIII, taekwondo éducation, CARS Meyzieu, MJC).

  •  Contrat éducatif local (subventions 2016)

Un appel à projet a été lancé par le préfecture au printemps 2016. Le comité départemental de la parentalité a retenu plusieurs dispositifs (dont le contrat éducatif local), ce qui permet à 8 associations rilliardes de recevoir des subventions. Le montant total des subventions est de 15 800 € (les bénéficiaires sont : Centres sociaux, AUVR, Maria Casarès, MJC, Club des Jeunes..).

  •  Appel à candidatures pour de nouveaux projets en direction de la jeunesse (subventions 2016/2017).

Il s’agit de reconduire pour la période scolaire des activités (libres) qui avaient été proposées au cours de l’été et qui ont eu un succès raisonnable. Les activités proposées le sont par la MJC, UBIK, Scaramouche au total 2 150 €.

  •  Programmation PLIE

Le rapport rappelle la création d’Uni-EST pour conduire des actions en faveur de l’emploi et de l’insertion. Il précise qu’en 2015, 296 rilliards ont été accompagnées grâce au financement FSE (120 132,53 €). Après un appel à projets la programmation 2016 a été arrêtée. Un tableau en donne la liste. (CCAS, IFRA, REED, AMIR…).

Notre Tribune de Septembre 2016

L’excellence olympique se cultive à Rillieux.

Aux jeux olympiques de Rio, une athlète rillarde a concouru. Il s’agit de Manon Brunet, demi-finaliste au sabre qui a fait ses premiers pas d’escrime au club du CLAIR. On mesure alors l’importance des associations locales capables de développer les talents des habitants.

Manon Brunet n’est pas la seule sportive de la commune à atteindre un très haut niveau. Hacine Cherifi avait été champion du monde de boxe WBC en 1998. Cet été, Hacine Cherifi a été décoré de la légion d’honneur. D’un comportement exemplaire ; il continue d’œuvrer auprès des jeunes et d’être actifs au sein d’associations.

Les associations à Rillieux ont toujours été une force pour notre commune, elles se sont développées en même temps que la ville et ont été soutenues par toutes les municipalités, de droite comme de gauche. Elles sont le ciment d’une cohésion sociale, le terreau de l’excellence souvent. Administrées par des habitants, répondant à des besoins comme à des envies, les associations sont d’utilité publique.

Alors pourquoi rogner leurs subventions ? Et surtout pourquoi assujettir leurs subventions au soutien qu’elles apportent au maire ? C’est pourtant ce que font le maire et son équipe !

En réduisant son soutien aux associations, en limitant leur liberté d’action, c’est toute la commune que Monsieur Vincendet appauvrit… à son profit. Ce comportement politique n’est pas digne ni acceptable. Nous le dénonçons.

Catherine Ravat et Jean Christophe Darne.

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Association Citoyenne pour que vive le débat et la démocratie participative